L’Art de raconter des histoires.

Absolument merveilleux. 

J'ai envie de revenir à mon blog même si je l'avais délaissé. Pas nécessairement pour vous écrire les articles les plus fous mais pour vous partager des trucs. Ah et puis on sait jamais.

Chanson présentement dans mon Lecteur: Nothing else matters de Metallica. Quoi d'autre? :)




Tu l’as cherché.

Je pars en randonnée pédestre demain pour la fin de semaine. J'ai vraiment hâte. Ça va faire du bien.

Album présentement dans mon Lecteur: La Patère Rose. C'est VRAIMENT bon!

Fin.


Sur Papier.

4 Septembre 2009, 19h20

Train, bien évidemment.

Si hier j’écrivais sur un clavier que ça faisait deux semaines que je n’avais pas touché à mon blog, c’est sur papier que je constate que ça fait déjà plus d’un mois que je n’ai pas griffonné dans mon Cahier. Et avant ça, ça faisait presque deux mois. J’ai le terrible besoin de vous justifier quelque chose ou de vous donner une explication mais malheureusement, aucune excuse ne serait valable par rapport à ce comportement qui ressemble franchement à de la négligence. Pas d’excuse ni aujourd’hui. Ni demain, mais bon. Parce qu’il n’y en a pas. Mon Cahier avec un grand « C » est devenu un symbole, ça frôle presque le souvenir à certains moments ou même pire, la justification d’être de ce blog lui-même. Voilà que j’écris dans mon Cahier avec un grand « C » mais que je parle de CE blog, sachant très (trop) bien que ces écrits se retrouveront dessus, ordre de moi-même adopté en Février 2009, en présence de SD (Mon professeur d’Écriture pour les Médias dont vous n’entendez plus parler depuis le mois et l’année mentionnée quelques lignes auparavant). Je ne sais pas du tout où je m’en vais avec ce texte. En fait, ceci est un mensonge. Je savais où je m’en allais dès le premier mot de cet « article » (blog parlant, déception grimpante) si ce n’est que j’ai divagué, me suis enligné ailleurs dans mes propres idées, enchaînant parenthèses crâniennes (appelons-les comme cela, si vous me le permettez) sans la moindre idée où j’allais conclure mais sachant très bien où m’en aller, seconde après seconde, directions changeantes toutefois, à tous les trois mots. Il serait donc erroné d’affirmer que je ne savais pas où aller avec ce texte. Je le sais constamment mais ça change tout le temps au fur et à mesure que j’écris. Jamais je ne vais vers le vide vraiment. Et vous n’imaginez même pas un instant comment ces dernières phrases ont été difficiles à compléter tellement d’autres idées et directions possibles sont venues s’interposer pendant la très rapide donc pas assez appliquée écriture. Le geste d’écrire est celui de faire des sacrifices. Chaque mot que l’on étend sur papier freine nécessairement d’autres mots, d’autres idées. Je me rappelle que plus tôt, en écrivant, je voulais parler de ce Cahier avec un grand « C » qui m’est devenu symbole uniquement, au fil du temps. Mais cette idée de blog est venue prendre le dessus, comme quoi on n’échappe pas à la technologie. Et ce grand « C » de symbole, ancêtre indirect du second modèle amélioré à écran plasma, si je puis m’exprimer ainsi, eu donc été le baptême (à moi qui croit dur comme fer à la religion, vous le savez bien) d’une version internet plus sophistiquée qui a accumulé, en définitive, beaucoup plus d’idées et de lettres majuscules que son précédant, quoi que peut-être pas plus de cohérence et de pertinence. Mais intérieurement, j’avoue qu’entre les deux, le médium fibreux et matériel reste mon chouchou. Contrairement à celle tapée, j’ai traîné la version du grand « C » partout et en tout temps, depuis le début de ce projet à l’objectif mystérieux. En effet, et c’est là ma grande consolation par rapport au fait que je délaisse mais non mon Cahier: Je l’ai traîné tous les jours avec moi depuis son achat, et ce, sans exception aucune. Il a toujours été avec moi, tous les jours. Au camp de jour, même, c’est pour vous dire.    

J’arrive bientôt à la Gare Centrale de train, destination finale (sans vouloir faire de mauvais jeu de mot avec un navet qui vient de prendre l’affiche au cinéma). Je n’ai pas eu le temps de tout écrire ce que j’aurais voulu (et ne le pourrai jamais de toute façon, même avec une vie au complet) mais cet écriture m’a tout de même vraiment fait du bien, elle m’a fait me souvenir. D’à peine le dixième de ce que j’ai pu mettre sur papier, mais bon. Je suis heureux. Et sans vouloir briser mon ambiance un peu nostalgique du moment, j’entends « Everyday » une chanson d' « High School Musical». Ça sent les thématiques. Ostie que c’était le fun. :)

Désolé de finir sur un gros mot.

J’arrive le train s’immobilise tranquillement. Juste avant de quitter le train, je ne penserai qu’à mon Cahier pour finir cet article alors même si elle a été mentionnée, on oublie le « Chanson présentement dans mon Lecteur : ».

Un Cahier ne se termine que lorsqu'il n'a plus de page. Mais ça finirait bien un blog, ça.




Ça fait deux semaines que ce blog est inactif.

Le Cégep est commencé. Yééééé! Ça fait presque deux semaines déjà, c'est fou comment le temps passe vite. J'ai terriblement hâte de voir ce qui approche. Je suis très optimiste face à cette session-ci. Tout peut pas être parfait, si ma mission était le cas je l'aurais déjà échouée, mais quand même, ça va être bien, je le sens. Je me lève le matin et j'ai le goût d'aller à l'école. Sauf le mardi, il est un peu plus pénible. J'ai UN cours de philosophie et c'est tout. 

Philosophie: n.f. Cours du Cégep où la matière est intéressante et où je suis j'étais vraiment motivé à aimer, jusqu'à ce que mon professeur, dès le premier cours, vante pendant une heure et demi ses mérites  de chercheur connu et innovateur, de grand philosophe, d'ancien professeur universitaire qui a quitté parce qu'il n'y voyait plus de défi et ajoutant (et je le cite) “Je suis un autodidacte et je suis un artiste”. Répétez mille fois de suite et vous aurez un bon aperçu du premier cours qu'il nous a donné. Turn off. Paraîtrait-il que monsieur-au-petit-égo fait des portraits de gens célèbres comme Céline Dion, qu'il aurait peint tout récemment Guy Carbonneau et qu'on lui aurait demandé de peindre le Pape Jean-Paul II à ses funérailles. À la plus mince limite du monde, on tolère. Dans le sens où PEUT-ÊTRE que SI C'EST VRAI, tu peux être fier de ça. N'importe qui le serait et aurait raison. Mais la modestie, il connait pas, le bonhomme. Il fallait vraiment l'entendre parler, c'était n'importe quoi. Pendant un temps je pensais que c'était une blague et qu'il allait nous poser une colle sur la philosophie par rapport au personnage tout-sauf-humble qu'il venait de nous présenter. Mais non. Et puis, comble de la crédibilité, il ajoute ensuite qu'il est agent d'immeuble. Ark. 

 Ok, le moment de chialage est passé. :) 

On travaillera sur deux films, cette session-ci. Un documentaire et une fiction. Le projet de documentaire ne m’attire pas plus qu’il ne le faut, quoi que j’ai peut-être trouvé un autre sujet intéressant qui va me permettre un visuel et une mise en scène éclatée mais ça ne va pas être facile de recommencer à zéro rendu où on est là, à la dernière minute comme ça, si je décide de recommencer. De toute façon, question motivation, j’ai beaucoup plus envie de mettre mes énergies et mes efforts sur la fiction.

C’est drôle, j’ai remarqué quelque chose de vraiment particulier concernant mes projets de fictions, particulièrement au stade de l’écriture du scénario. J’adore écrire, j’ai toujours aimé ça. Des « romans » que j’écrivais en troisième année du primaire jusqu’aux dissertations décortiquant les Trente Arpents  de Ringuet, ça a toujours été une immense passion. Ces temps-ci, ce sont les scénarios. Beaucoup, beaucoup, beaucoup de scénarios. Pas autant de scénario que d’idées mais quand même plus que le nombre demandé.

À force d’en écrire, des scénarios, on finit par développer un style particulier, à être plus à l’aise avec certaines ambiances, certains tons, certaines expressions… Sans que ça raconte la même chose ni que ce soit obligatoirement les mêmes traits dans les personnages. Et c’est bizarre parce que c’est moi qui écrit les scénarios pour notre équipe et jusqu’à maintenant, les idées qui ont été les plus retenues et envisagées à la production (si je puis m’exprimer ainsi) par cette même équipe sont les idées qui se rapprochent le moins de ce que j’ai plus tendance à faire ou à produire habituellement. Alors je doute. Sur la pertinence de ce que je veux, de ce que j’écris, donc. Ou mes projets ne sont juste pas faisables. Ou je ne doute pas mais je constate avec une curieuse interrogation. 

J’ai hâte que les feuilles des arbres rougissent jusqu’à se suicider pour renaître au printemps. J’ai hâte que la première neige tombe, hésite quelques secondes puis fonde immédiatement. J’ai hâte que la chaude pluie démolisse un à un les flocons entassés en banc sur le bord des rues. J’ai hâte de voir apparaître les premiers bourgeons qui serviraient à la fois de compte-goutte pour les glaçons qui disparaitraient peu à peu. J’ai hâte aux saisons.  

Chanson présentement dans mon Lecteur: One for me de Pearls. Euh… c'est quoi Pearls? Attendez, laissez moi capoter un instant… Ok, Je vous donne des indices. Premièrement, c'est vraiment bon. Deuxièmement, c'est une découverte que j'ai fait aujourd'hui et c'est tout récent, aussi. Troisièmement, comme vous voyez par le titre, c'est en anglais. Quatrièmement, c'est le titre d'un projet d'une fille Montréalaise. Cinquièment, elle chante en français aussi mais sous le pseudonyme de Coeur de Pirate… AHHHHH! :D !!! Ok, le fan fini se calme, c'est promis. Donc, le MySpace de Pearls est ici, One for me y est disponible. Ça me fait penser à la trame sonore de Juno. :) 

Triste constatation et confrontation.

Une simple pensée;

Il m'est vraiment douloureux de me rendre compte à quel point la maladie qui affecte un corps peut affecter un nombre incalculable de vies. Ça n'arrive pas juste dans les pires histoires, malheureusement. C'est d'une tristesse infinie.

Chanson présentement dans mon Lecteur: I Gotta Feeling des Black Eyed Peas. Toune thème de cet été, assurément.

Fissure.

Ça fait quand même un petit bout que je n'ai rien écrit sur mon blog et c'est drôle parce que ces temps-ci, je me suis rappelé qu'à plusieurs reprises, des événements ou des pensées arrivaient dans ma vie ou dans ma tête, c'est selon, et je me suis dit que ça pourrait être sujet d'article. Mais non, rien écrit depuis un p'tit bout. Visite chez mes grands-parents, fin du camp de jour officiel, horaire de Cégep arrivé.  J'ai hâte, j'ai hâte de recommencer sans bon sang. Depuis le dernier jour de la dernière session passée, j'ai hâte de recommencer. Moins d'une semaine à attendre. Yéééé!

J'ai plein d'idées de films que je n'ai pas eu le temps de mettre sur papier ni même développer mentalement. Je vais revoir des gens que j'aime, aussi. Et je compte bien apprendre à mieux me connaître, du moins à assumer plus de choses et à me rapprocher d'un équilibre et d'une conscience plus saine envers moi-même. On verra. On voit toujours de toute façon. 

Quelle tristesse, le camp de jour achevé. Plus de thématiques, c'est terminé. Et je ne sais pas si je reviendrai l'an prochain parce que je vais probablement partir en voyage en Allemagne (/Autriche/Italie), moi et mon sac à dos chéri. Sinon je reviens, c'est assuré. Les jeunes vont me manquer. Cette semaine, c'est une semaine supplémentaire de camp et on m'a trouvé un groupe à animer. Des cinq et six ans. C'est pas vraiment ma branche mais je suis assez polyvalent sur ce qui est de l'animation alors ce n’est pas si pire, j'apprends beaucoup. Aujourd'hui, on est parti à la chasse aux dinosaures. Ça a duré toute la journée, ils ont jamais décroché, les petits. Victoire! 

La photographie m'intéresse de plus en plus. Non pas que je voudrais en faire une carrière mais j'ai toujours été passionné par les images et de plus en plus, je suis capable de capter ce qui ressemble à ce que je vois. Un peu comme quand on imagine une belle image sur papier blanc et que lorsqu'on se met à dessiner, notre vision s'efface peu à peu pour laisser place à de simples gribouillis plutôt mal habiles qui ne ressemblent pas du tout au dessin que l’on voulait faire auparavant. En tout cas moi ça fait ça quand je dessine… Mais là n'est pas la question; j'ai vraiment mais vraiment envie d'explorer la photographie. Je me sens un peu limité dans mes modèles mais bon, on peut pas tout avoir. Et j'avoue que les portraits, c'est pas trop mon trucs. Peu importe. Est-ce intéressant?  

Sinon. Les sentiments vont et viennent, sont confus. Un peu de clarté ne ferait pas de tort. Mais je me connais, je choke sur ce coup-là. Maudit moi. 

Dans un autre ordre d’idée, je souhaite me plaindre contre la pire invention de la Terre. Les trios. Ark. Deux et un font trois. Deux sont ensemble et un est tout seul. Ce n’est pas compliqué, c’est dans la définition du trio. Ça m’exaspère et sincèrement, ça me démoralise, ces temps-ci. On peut pas danser à trois, c'est simple.

 Mais bon, je vais continuer de juste appuyer sur PLAY si c'est ça que vous voulez. Ah et en passant, je ne vais pas très bien, ces temps-ci, vous êtes vous posé la question ou la parois de votre bulle de bonheur est trop épaisse?

Égoïste moi qui veut de l’attention…

Chanson présentement dans mon Lecteur: The Great Escape de Patrick Watson, interprété par Élie Dupuis, le petit gars dans Maman est chez le coiffeur de Léa Pool. :)




Merci mais je n’ai pas besoin de secrétaire.

1- Faire face à la bête

2- L'attraper par les cornes

3- Rester en vie, peu importe ce qui arrivera.

Je me sens un peu seul, ces derniers temps, je vous dirais.

 Chanson présentement dans mon Lecteur: Coffee & Cigarettes de Michelle Featherstone.

Train-train de mon été.

2 Août 2009, 16h00 

Endroit qui est probablement dans mon top 5 des endroits que j’aime le plus. 

Ça sent l’air climatisé. Un peu le caoutchouc, aussi. Un néon intermittent flotte juste au dessus de ma tête. Wagon habituel, le quatrième. Place habituelle, aussi.

Pas besoin d'écrire plus que ça dans mon Cahier. Une phrase à la fois, il est peut-être rouillé, ça fait quand même longtemps; plus d'un mois. Ma carte Opus est de nouveau pleine et j'ai hâte de recommencer le Cégep depuis la dernière journée de cours. Quoi que j'adore mon été. Je vois plein de gens que j'aime, je passe de très très belles soirées sans exceptions et demain, je serai de nouveau Jeannot le lapin, le temps d'amuser des enfants du camp.

Chanson présentement dans mon Lecteur: Sæglópur de Sigur Rós. 

Dernier ciel de Juillet.

dimanche19juillet.jpg 

Ce mois de Juillet a passé beaucoup trop vite. Les thématiques se sont enchaînées à une vitesse folle, ainsi que les interventions auprès des jeunes et les heures supplémentaires pas payées. J’ai rit, beaucoup. J’ai eu envie de pleurer, souvent aussi. J'ai été ému, et fâché à maintes et maintes reprises. Les émotions ont brassé, se sont calmés mais se questionnent toujours. J’ai photographié des nuages, j’ai filmé des partys de karaoké avec la gang du camp. J’ai écouté de la vieille musique quétaine et dansé sur des beats poches avec des kids de huit ans. J’ai porté chaque jour ou presque le même t-shirt mais j’ai réussi à user deux paires de soulier bien comme il faut. Ce fut un merveilleux mois de Juillet, quoi que vous puissiez en penser.

Chanson présentement dans mon Lecteur: Dans ce cas-ci, ce serait plutôt: Chanson que j'écoute en boucle sur Youtube: Chinese de Lily Allen mais interprétée par une chorale d'enfants à Londres. Euh… “Merveilleux” n'est pas un terme assez puissant.