Aujourd’hui, quelqu’un s’est lancé devant le train.

Aujourd'hui, quelqu'un s'est lancé devant le train. J'arrive une heure et demie en retard à mon cours parce que plutôt que de suivre le chemin normal que je fais à tous les jours, faute d'impossibilités ambulancières, je prends le bus de la gare jusqu'au terminus St-Eustache, puis un autre bus du terminus St-Eustache jusqu'au terminus Montmorency, puis le métro de Montmorency jusqu'au métro du Collège, ce qui fait au total 31 stations sur la ligne orange. Mais bon, dans toute l’histoire, je ne suis pas celui à plaindre…
Poursuivons.

Je sors de la station du Collège, je marche un peu, j'entre dans le Cégep en me disant que c'est mon deuxième cours d'allemand et que je vais avoir tout manqué l'essentiel. Que vois-je en franchissant les portes? Une dame à la guitare qui chante à côté d'un kiosque où des individus distribuent des pamphlets. On m'accroche au passage: “Journée mondiale contre la prévention du suicide”.

Ha. Ha. Non merci. Mais passez tout de même une belle journée.

Chanson présentement dans mon Lecteur: My Iron Lung de Radiohead

 




Vive la Catéchèse!

amen 

Pour une raison quelconque, je me suis mis à fouiller dans mes vieux cahiers d'école du primaire, ceux que j'avais gardé, en tout cas. Ceux qui m'ont le plus fascinés sont sans aucun doute les cahiers et livre concernant la Catéchèse, autrement dit la religion enseignée à l'école, dans le temps où nos cerveaux assimilaient les pures merdes (propos subjectif) qu'on nous enseignait, peu importe soient-elles et où les écoles n'étaient pas encore laïques. Voici un bref résumé des moments les plus croustillants à mes yeux (pas toujours en rapport avec la religion et Jésus, par contre, il faut pas exagérer…) :

1ière année:

“Source de la vie, quel est ton nom?” - Réponse: D I E U . Ark, tu parles d'un brainwash.

“Quel événement me dit le plus que Jésus est un porteur d'une Bonne Nouvelle? “ - J'ai dessiné un indien, un cowboy, une police et deux autres hommes barbus les mains dans les airs. On dirait Village People en plein YMCA, haha!

Y'a des fautes dans le manuel, c'est écrit: “Notre Père, qui es aux cieux…” Il manque pas un “t”, quelque part?

“Jésus à fait éclater la vie. Moi aussi, je peux faire éclater la vie.” - Je me suis dessiné avec une bonne soeur. Derrière, il y a un soleil dans une fenêtre avec des barreaux… Étrange!

3ième année:

“Une invention qui rend la vie plus facile?” - J'ai dessiné un sous-marin dans l'eau. HAHAHA!

“Mon arbre de l'amitié:” - En plus des membres de ma famille et mes deux meilleurs amis du moment, les mots “Paix”, “Amour”, “Caresse”, “Joie” et “Jésus” y sont inscrits.

“Mon Baptême” - Je me suis dessiné la face dans l'eau. On dirait vraiment que je suis mort, je saigne du front.

4ième année:

“Que pensez-vous de la résurrection de Jésus?” - J'ai répondu/dessiné: “Il est vivant dans mon coeur.” HAHAHA!

(Je vous passe les nombreux dessins beaucoup trop comiques…)

C'est bizarre, pour une raison toujours abstraite, j'ai trouvé assez drôle d'y voir tant de trucs qui ne me touchent absolument plus maintenant mais qui semblaient me “parler” quand j'étais jeune. Enfin, je suis pas mal certain que c'était plus une question de suivre mes parents et l'exemple qu'on nous donnait, la conviction et les croyances n'ont jamais étés vraiment présentes à ce niveau-là. D'une autre part, ça me rend étrangement triste de voir ça. Les choses changent, je ne suis plus aussi naïf que je l'étais. Peut-être plus aussi spontané, aussi, je sais pas. C'est pas maintenant que je dessinerais un sous-marin.

Chanson présentement dans mon lecteur:  No Way, une toune inédite de la Dame Gaga.

 

Ma poitrine va exploser.

J'ai un film en tête, j'ai un film au coeur, j'ai un film qui gruge mon corps au complet. Je veux le faire, je le vois au complet. J'en suis tellement énervé, je ne me peux plus. Je suis tellement excité, je veux le tourner. J'ai envoyé des demandes à des gens pour jouer dedans. S'ils acceptent, je vais pleurer de joie, je pense. Si mon papier blanc colle sur mon mur de cuisine orange et que le résultat n'a pas trop l'air cheap, je vais être aux anges. Je capote, sincèrement. Tout est prêt, je ne vis que pour ça, présentement. J'ai un cours d'Allemand dans moins de six heures. Mon premier. Je devrais peut-être dormir. Oui, je devrais. Mon storyboard est avancé au tier, disons. Je veux le faire, je veux le faire. J'ai pas de caméra encore. Mais je m'en trouverai. Je veux le faire et je vais le faire. J'ai un mois. Puis je l'envois à l'UQÀM. Pour les inscriptions. Pour être accepté, avec un peu de chance. Oh oui, avec un peu de chance.

Chanson présentement dans mon lecteur: Travellin' Man de Ricky Nelson. Oh que si. J'adore. 

Rapido, Presto…

Sincèrement, j'ai passé une incroyablement belle journée. Là-dedans, je retiens entre autre deux rêves exaucés, des apprentissages et beaucoup de plaisir, incluant:

1 - Avancer un projet de bricolage qui servira à un futur film et me sentir visionnaire par rapport à ce projet-là;

2 - Acheter plein de trucs pour la pièce de théâtre que je monte avec des comédiens formidables et être satisfait des costumes weirds achetés, en plus de me rendre compte que cette année à Vixit ne va pas coûter si chère que ça;  

3 - Jouer à James Bond et réussir à trouver la bonne combinaison de six chiffres qui pouvait ouvrir une mystérieuse mallette de cuir noir barrée et appartenant à personne;

4 - Avoir vu et parlé plus ou moins longtemps avec pleins d'individus qui me sont chers, même s'il en manquait. Et penser aux autres, bien sûr;

5 - Avoir vu le DERRIÈRE d'une allée de quille et le fonctionnement des machines ainsi que faire l'acquisition de mes “propres” vieux souliers de bowling et d'une vraie quille pesante;

6 - Avoir boosté une voiture pour la première fois de ma vie à 2h00 am et trouver ça réellement amusant et simple;

7 - Être encore et toujours inspiré pour des nouveaux scénarios et projets.

Chanson présentement dans mon Lecteur: Jesusland de Ben Folds. J'ai de la difficulté à bien comprendre si cette chanson est sarcastique, je pense que oui. Elle est vraiment bien bonne!   : )




Mon Sharpie & Moi.

Ça date de secondaire quatre. Je me rappelle de ce dessin-là. Une longue amitié avec mon crayon Sharpie est né de ce projet de cours d'Art et Communications dont le but consistait à mélanger la photographie et le dessin dans un seul cadre. Ça faisait longtemps que je ne l'avais pas regarder. Je l'aime beaucoup, les significations y sont très présentes. (Désolé pour la qualité de l'image et pour le format, je ne sais pas pourquoi c'est flou et étiré comme ça… Je pense que ça va aussi dépendre des navigateurs internet.)   

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Chanson présentement dans mon Lecteur: Strawberry Swing de Coldplay. Le clip est extraordinaire:  

Un homme se parle. (Version avec les longues phrases et parenthèses)

Un homme se parle tout seul, dans le train.

Je l'ai croisé, quelques minutes plus tôt, dans les toilettes de la gare centrale. Et il parlait aussi dans le vide, debout devant les urinoires où, à mon premier soupçon, il s'adonnait à une petite séance de masturbation. Je n'ai pas voulu confirmer ni démentir (ou dumoins en savoir davantage) sur les faits de ce qui concerne la vie sexuelle solitaire mais visiblement active d'un homme noir dans la cinquantaine alors… restons-en là.

En entrant dans le dit train où je me trouve présentement, les deux fesses (le CUL, il va sans dire) non-délicatement posées sur un siège tout de même très confortable à comparer et compte tenu du fait que j'ai fréquenté ceux du métro “non-stop” toute la journée (huit heures de suite dans les fameux wagons de la STM munies de la ventilation la plus saine qu'il soit, sous terre à Montréal, pour un tournage illégal d'un film quasi-clandestin tourné à la caméra Bolex pour un ami/fan fini d'Harry Potter), j'ai donc pris place tranquillement. Je dois avouer tout de même que j'ai probablement changé d'idée de siège à cinq reprises. Capricieux, n'est-ce pas? Trou dans le coussin du banc, siège sale, fenêtre trop malpropre, endroit situé trop loin de la porte à mon goût ou trop près pour les courants d'air… Toutes les excuses sont bonnes, d'autant plus qu'à minuit et quart le dimanche, les bourgeois (parce que les trains de banlieux sont nécessairement majoritairement occupés par ceux-ci) ne courent pas les transports en commun et le nombre de possibilités concernant les emplacements assis croît toujours de façon remarquable au fûr et à mesure que la grosse aiguille de l’horloge qui a quatre minutes d’avance s'éloigne du “6″. 

C'est à ce moment précis qu'une vieille connaissance est entrée dans le wagon (le deuxième, plus précisément, celui où je me trouve la plupart du temps lorsque ce n'est pas le quatrième); l'homme à l'avant-bras droit probablement bien musclé qui se faisait la causette (un jeu de mot que je vais tenter d'oublier me viens soudainement à l'esprit) à lui-même. Vraiment étrange, l'homme. Je l'ai tout de suite reconnu, croyez-moi.

Après quelques pas à gauche. Puis à droite, revenant tout au centre du wagon, s'éloignant ensuite, bifurquant entre quatre sièges, regardant dehors la jolie noirceur du tunnel de la gare puis revenant dans l'allée centrale du train, le tout, disons-le, en parlant à haute voix. Pas de Bluetooth à l'horizon. Ça aurait pu, avouons-le, parce que ces petits machins-là font paraître la population en générale absolument cinglée (en plus de prétentieuse et distraite).

Donc, ce (non-pas-très-joli) monsieur à la tuque étrange décide de prendre place sur une banquette que l'on pourrait communément qualifier de “random”. J'assiste alors à cette intéressante discussion avec du vide et le tout, dans un langage probablement trop évolué pour la planète Terre. Son jargon ne ressemble absolument à rien sauf peut-être à un mélange de “Coeur de Pirate” qu'on fait jouer à l'envers et au bruit que l'on entend dans nos oreilles lorsque que l'on mâche des croustilles “Lays” Sel & Vinaigre.

Je me rends alors compte qu'il ne parle pas à lui-même mais à une autre personne, un individu imaginaire, une entitée transparente qui semble même lui répondre, thèse que je formule de par les silences et les visages “d'un-gars-qui-écoute” de l'homme à la conversation (possiblement) trop facile. Une réflexion me vient alors: Cet homme est-il fou? À qui parle-t-il? Si les passagers du train ainsi que moi-même (honteusement inclu dans la masse que nous pouvons appeller une société “collective”, notez bien les guillemets au mot “collective”) ne comprenons pas l'attitude de notre étrange et bavard (du mot “bavardage”) spécimen, lui a probablement compris quelque chose de plus, c'est certain. Il détient un secret quelconque et ça me fait étroitement penser à un synopsis que j'ai écrit il y a plusieurs jours/semaines/mois/années.

Réflexion faite. Nous sommes tous des idiots. Nous jugeons ce que nous ne comprenons pas. Nous sommes tellement idiots. Et probablement pas assez intelligent pour apercevoir cet être avec qui l'homme du train semble avoir une profonde conversation.

Chaque fois que je reviens d'un tournage, que ce soit mon projet ou pas, je me rends compte que vivre de ça serait probablement la plus belle chose qui pourrait m'arriver de toute ma vie, toutes catégories confondues. Et ça me motive à écrire autre chose.

Chanson présentement dans mon Lecteur (et en boucle): Don't Trust Me de 30h!3. Je n'arrête pas de l'écouter, c'est si joyeux!

 

  

dialogue A et B

A: Je t'attendais

B: Je sais, je m'excuse. As-tu fait ton choix?

A: Non, j'attendais que tu arrives.

B: Je suis arrivé, maintenant. Alors, tu choisi quoi?

A: Hum… J'hésite entre ça et ça.

B: Entre ça et quoi?

A: Non! Pas entre ça et quoi, entre ça et ça.

B: Ah, d'accord! Alors ça! J'avais mal entendu, je suis désolé.

A: Cesse de t'excuser et choisi à ton tour. Tu prends ceci ou cela?

B: Rien… Je choisi rien.

A: C'est toujours comme ça avec toi, tu choisis toujours rien. J'ai beau choisir ceci, ou cela, ton choix est toujours le même. Rien ne te convient. Je te trouve capricieux et je me demande franchement si tu ne le fais pas exprès, tout ce rien juste pour me provoquer.

B: Tu as peut-être raison, peut-être suis-je trop exigeant mais n'empêche que je suis comme je suis et que rien ne pourra me changer. Cela dit, si mon rien te cause problème, je pourrais toujours envisager de faire un effort. Ainsi notre relation s'en porterait beaucoup mieux, je crois.

A: Tu as absolument raison. Je vois déjà notre complicité grimper en flèche. Allons célébrer ça.

B: Que dirais-tu d'une petite gâterie?

A: Non merci, rien pour moi.

Ce dialogue a été écrit dans mon Cahier il y a plusieurs mois pour une raison quelconque. Il n'y a pas de message à en tirer et aucune intention particulière, sinon justement le fait d'un dialogue qui ne propose absolument rien.

Je travaille sur un projet, présentement, qui me demande beaucoup plus de réflexion et de concentration que je pouvais ne le prévoir. Mais j'aime ça. Et parallèlement, j'ai mille choses à faire, mille choses qui m'intéresses à voir et mille films à écouter. J'ai pas beaucoup le temps (ou je ne prends pas beaucoup le temps…) d'écouter des tas de belles productions du septième art, comme j'aimerais tant le faire. Et personne ne veut en écouter avec moi, c'est dommage.

Chanson présentement dans mon Lecteur: Jeudi, 17 mai d'Ariane Moffatt. :)




Mary & Max.

Bouleversant.

C'est pour moi la preuve que le cinéma d'animation est un art et tout un. Et qu'il n'est pas uniquement destiné aux enfants. Et qu'il peut être drôle, triste et profond à la fois. Et que la plasticine ne se démodera jamais. Je n'ai pas de mots suffisant pour le décrire sinon “Allez le voir.”

J'en profite pour ajouter que la trame sonore était tout simplement formidable, les personnages absolument attachants et l'histoire garnie d'un éventaille ultra-chargé d'émotions extrêmement bien servie.

Je vous laisse avec le trailer de Mary and Max.

The Godfather -

- est un film que j'ai chez moi et que je veux écouter depuis très longtemps mais je redoute largement l'idée de ses 175 minutes, presque trois heures, et de ses gangsters. Coppola, ne m'en veut pas. Je l'écouterai durant les vacances, ainsi qu' Apocalyspe Now parce que j'ai vraiment envie de le voir. Jusqu'à maintenant, je n'ai pas écouté tant de films durant les vacances mais je compte bien me rattrapper. J'ai envie d'en voir une quantité démesurée comparativement au temps que j'ai mais bon, on verra.

Je suis moins discipliné que je ne le voudrais. Une première version de mon scénario de trois minutes pour l'université est presque complétée mais pas encore. Je prends beaucoup de retard sur mes objevtifs personnels. C'est qu'il me reste quelques dialogues qui ne m'inspirent pas vraiment. Habituellement, je pense que le dialogue peut être une de mes forces dans la mesure où je sais exactement où les personnages vont et mes répliques ont pas l'air nécessairement fake (en tout cas pas à l'écrit, la direction d'acteurs est autre chose) comme c'est la plupart des problèmes dans les films étudiants ou souvent même professionnels. Mais quand c'est une rencontre entre deux personnages qui se parlent pour la première fois et qu'ils n'ont rien de particulier à se dire, que ce n'est que pour combler un vide, je bloque et je trouve constamment que mes dialogues sonnent faux ou sont cheesy et faciles. Et puis j'aime les silences. Mais ça se lit très mal sur un scénario, un silence et c'est peu convainquant pour une première ébauche. BREF!

C'est étrange mais quand je pense à ma future carrière, j'imagine rien en particulier et lorsque je me vois faire des films ou vivre de ce que je veux réellement faire, j'ai tendance à classer ça dans la catégorie des fantasmes, des rêves. Pas impossibles mais quelque peu inatteignable, l'air inaccessible. C'est quelque chose que je sais que je dois enlever de ma tête parce que de plus en plus, je prends confiance en mes capacités et mes talents. Mais je dois réellement me discipliner plus que ça, ça me fait un peu peur. J'ai pas envie de me rendre compte dans 20 ans que les plus grosses productions ou les projets les plus personnelles que j'aie fait soit celles du Cégep. Vous savez, rester accrocher à des petits courts-métrages de ma jeunesse en me disant “Wow, c'est fou ce que j'ai accompli!“… Je suis très fier de ce que j'ai pu faire maintenant et complètement satisfait d'avec qui j'ai partagé ces moments et ces expérimentations. Mais mes réelles ambitions et projets personnels, ceux qui viennent vraiment de mon coeur et de mes trippes sont à venir. Et j'espère sincèrement qu'un jour, je pourrai me disséquer moi-même et m'étaler sur pellicule comme je l'imagine déjà si bien en format de scénario Celtx. Je le dis souvent, je pense que je l'ai déjà écris sur mon blog, aussi, mais je ne pourrais pas mourir heureux tant que je n'aurais pas la certitude de ce fantasme accompli.

Je suis très exigeant envers moi-même.

J'aime les vacances mais j'ai hâte que le Cégep recommence. J'ai hâte d'être dans le rush et de me dire: “Oh mon Dieu, je dois préparer mon film et bla bla bla” et qu'arrivé sur le tournage, alors que toute les autres équipes s'entretuent et se détestent, j'aie le plus grand plaisir du monde avec les gens les plus géniaux de la planète en provenance de Montreal Downtown, la rive-sud et de régions éloignées. Ma tasse de coq me manque, le chat de Céline Dion aussi. Et Pauline… :) Et ça, c'est sans énumérer toutes les possibilités une fois arrivé aux salles de montage!

Je suis en vacances et je philosophe beaucoup. J'aime ça. Thème de la dernière discussion: Ici.

Je sais pas à quoi sert cet article. J'ai tout simplement envie d'écrire et je suppose que c'est plus facile de parler de moi que de me creuser la tête pour trouver des dialogues intéressants et pertinents.

Chanson présentement dans mon Lecteur: Les deux bonnes soeurs de La Patère Rose. Les deux bonnes soeurs, c'est un poème du merveilleux Charles Beaudelaire. Du bon bonbon qui se digère beaucoup trop bien.

 

 

Je vais attendre avant de crier au Génie mais…

… J'ai trouvé une idée chouette qui me motive pas mal pour mon film de trois minutes, pour mon portfolio à envoyer aux universités. Quelque chose de simple et qui me représente quand même un peu.

Reste à voir si demain, ça sera aussi bon. On ne sait jamais. La nuit, tout paraît toujours meilleur et demain, ce sera peut-être de la marde. Mais là, ça me tente et j'ai mille idées de film (plus long, par contre).

J'ai hâte à demain.

Chanson présentement dans mon Lecteur: La boulange de Yann Tiersen. MIAMMM!